La lame de l’épée, passa à travers sa peau, grinça contre ses cotes et s’enfonça profondément en lui.
Etrange sensation que c’était.
Sentir la résistance de ce cuir céder sous le coup, sentir ces os grincer, craquer…
C’en était presque grisant.
Aby, emportée par son élan, s’affala, à moitié sur le corps de son ennemi, lorsqu’il chuta sous la douleur et sous la force qu’elle avait mis à le planter.
Elle tomba à genoux devant lui, l’épée plantée droite dans sa poitrine qui ne bougeait que très peu et par soubresauts.
Le souffle court, elle s’avança vers la garde de l’épée, la saisit et la retira d’un coup sec du corps, animé par des soubresauts de plus en plus violents à la sensation de l’épée sortante de son corps.
Elle s’avança lentement, toujours à genoux. S’approcha de ce qui devait être l’oreille de la bête, se pencha et murmura lentement en s’appliquant à détacher soigneusement chaque syllabe
« Tu es celui qui a tué mon sang, celui qui a ôté sa jeunesse à une enfant, sa vie en même temps. Tu as brisé la mienne, et moi… Moi je briserai les Tiens. »
Elle leva haut son épée étincelante , car à présent elle lui appartenait, et l’abattit sur le cou de l’Autre, séparant sa tête de son corps.
L’épée dégoulinait de sang, mais n’en semblait que plus rayonnante. A
by se surprit à sourire alors qu’elle venait de Tuer.
Tuer un être vivant, qui ne méritait pas de vivre certes, mais vivant tout de même.
Un étrange malaise s’empara d’elle. Suivi par une sensation de victoire, de bonheur intense.
La vengeance est peut-être une mauvaise chose, mais ça soulage.
Autour d’elle, le combat continuait. Les gamins perdus s’étaient serrés contre les murs du lycée, ne pouvant pas s’échapper.
Le cheval noir continuait à retenir les cinq Autres.
Il y avait de plus en plus de hargne dans le groupe.
Chacun s’énervant et brutalisant sa monture qui refusait d’avancer.
Cependant l’animal semblait avoir de plus en plus de mal à les contenir.
Les coups aidant, les autres chevaux commençaient à piaffer.
La douleur est une sensation qui fait parfois faire des choses folles.
Aby se releva et regarda le « cheval ».
Il lui avait sauvé la vie, et lui sauvait encore.
Les cavaliers refusaient apparemment de mettre pied à terre.
Même quand lui compatriote s’était fait décapiter, tous avaient hurlé, tous avaient talonné leur destrier, mais aucun n’avait posé le pied sur cette terre fraîche.
« Viens à présent. Je ne peux pas tenir longtemps. Mon influence est forte mais pas longue. Dépêche toi. ... ..... Et arrête de faire des yeux de merlan fris. Grouille ! En selle !! »
Alors? Vous avez pigé
d'ou elle sort Jeanne d'Arc. ?




)
Le nom du cheval? héhé
c'est dans deux articles je crois ^^
D'ailleurs son nom je l'aiiime, et sa
race je la kiffe
Jvais
écouter ton conseil je vais me
marrer ^^ jtaime fort fort fort!




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